JEUDI 29 OCTOBRE 2026 · ANYAMA
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EN TEMPS RÉEL Aujourd'hui à Anyama jeudi 29 octobre 2026 22:38
À traiter vite

Santé mentale : où consulter depuis Anyama

La souffrance psychique se soigne. Pour parler tout de suite : 143, gratuit, 24 h/24. Pour être pris en charge : commencez au centre de santé de votre quartier ou à l'Hôpital général d'Anyama.

Ne pas attendre. Ce n'est pas forcément une urgence vitale, mais il ne faut pas attendre. Consultez dans la journée.

Comment le reconnaître

  • Tristesse, perte d'envie ou épuisement qui durent plus de deux semaines Anxiété permanente, insomnie, perte d'appétit, repli sur soi Propos sur la mort, sur le fait de disparaître ou de ne plus être utile Délire, hallucinations, agitation ou comportement inhabituel et persistant Consommation d'alcool, de drogue ou de médicaments qui s'installe Chez l'enfant : changement brutal du comportement, de la scolarité ou du sommeil

Ce que vous pouvez faire

  1. Si la vie est en danger — blessure, menace, perte de contact avec la réalité — appelez le 185 ou le 180 et ne laissez pas la personne seule. Sinon, appelez le 143 : la ligne verte santé mentale répond gratuitement, 24 h/24, et vous oriente vers la structure adaptée. Éloignez les objets dangereux et restez présent, ou faites surveiller la personne. Écoutez sans juger. Demander directement « penses-tu au suicide ? » ne pousse pas à l'acte : cela permet d'évaluer le danger. Pour un premier rendez-vous, allez au centre de santé de votre quartier ou à l'Hôpital général d'Anyama : le médecin fait le tri et rédige le bulletin d'orientation. Préparez la pièce d'identité, la carte CMU, les ordonnances et les boîtes de médicaments en cours.

Ce qu'il ne faut jamais faire

  • Ne jamais attacher ni enfermer la personne : la contention se fait uniquement en milieu de soins. Ne pas se moquer, ne pas menacer, ne pas mettre au défi. Ne pas remplacer un traitement médical par un camp de prière : le PNSM signale des atteintes aux droits des malades dans ces lieux. Ne pas arrêter un traitement en cours sans avis médical. Ne pas laisser seule une personne qui parle de mourir, même si elle semble calmée. Ne pas faire confiance à qui promet une guérison rapide contre paiement.

Quand appeler les secours

Appelez le 185 ou le 180 devant un danger immédiat : idée de suicide, blessure volontaire, menace envers autrui, agitation violente, perte de contact avec la réalité. Dans tous les autres cas, le 143 donne un avis et une orientation, gratuitement et à toute heure. Pour un enfant en danger, le 116.

185 — SAMU 180 — Pompiers

La souffrance psychique se soigne. Dépression, anxiété, troubles du sommeil, crises, consommation d’alcool ou de drogues, troubles du comportement chez l’enfant : un premier rendez-vous médical suffit souvent à enclencher une prise en charge.

À lire avant d’utiliser ce guide

Ce guide ne remplace pas un avis médical. Les horaires, tarifs et numéros changent : appelez toujours avant de vous déplacer.

Chaque information porte un niveau de vérification :

  • Vérifié : publié par l’établissement, le ministère ou une agence officielle (AIP), daté et sourcé.
  • Indicatif : publié par un tiers fiable (annuaire, ambassade, presse), à confirmer par téléphone.
  • À confirmer : information incomplète ou ancienne ; la rédaction d’ANYAMA.NET n’a pas pu la valider.

En cas d’urgence

Une personne qui parle de mourir, qui s’est blessée, qui menace autrui ou qui ne reconnaît plus son entourage est une urgence médicale. Appelez le 185 ou le 180, et ne la laissez pas seule.

Numéros à enregistrer dans votre téléphone

Service Numéro Quand appeler Vérification
SAMU (urgence médicale) 185 Tentative de suicide, intoxication, malaise, agitation grave Vérifié
Sapeurs-pompiers 180 Secours et transport d’urgence Vérifié
Police secours 110 / 111 / 170 Violence, danger pour la personne ou pour autrui Vérifié
Ligne verte santé mentale (PNSM) 143 Détresse psychologique, idées suicidaires, besoin d’être orienté ; gratuit, 24 h/24 Vérifié (PNSM, 27 oct. 2026)
Allô enfants en détresse 116 Enfant victime de violence, d’abus ou en danger ; gratuit Vérifié
Violences basées sur le genre 1308 Femme ou personne victime de violences ; gratuit Indicatif

Conduite à tenir

  1. Mettre en sécurité. Éloignez les objets dangereux. Restez avec la personne ou faites-la surveiller.
  2. Appeler. 185 ou 180 si la vie est en danger. Sinon, le 143 pour un avis et une orientation immédiate.
  3. Parler calmement. Écoutez sans juger, ne menacez pas, ne vous moquez pas. Demander directement « penses-tu au suicide ? » ne pousse pas à l’acte et permet d’évaluer le danger.
  4. Ne pas attacher ni enfermer la personne. La contention se fait uniquement en milieu de soins.
  5. Préparer le transport. Prenez la pièce d’identité, la carte CMU, les ordonnances et les boîtes de médicaments en cours.
  6. Orienter vers la psychiatrie. Hors danger vital, l’Hôpital psychiatrique de Bingerville dispose depuis août 2025 d’un local dédié à l’accueil des urgences psychiatriques. En cas de blessure ou d’intoxication, passez d’abord par les urgences d’un hôpital général.

Les camps de prière ne remplacent pas un traitement médical. Le PNSM signale des atteintes aux droits des malades dans ces lieux ; un avis médical reste la première étape.

Par où commencer depuis Anyama

Le premier pas se fait au plus près : centre de santé de votre quartier ou Hôpital général d’Anyama. Un médecin y fait le tri, prescrit si besoin et rédige le bulletin d’orientation qui ouvre l’accès aux services spécialisés au tarif CMU.

Le parcours recommandé

Votre situation Où aller en premier Ensuite
Vous avez besoin de parler tout de suite, de jour comme de nuit Ligne verte 143 (gratuite, 24 h/24) L’écoutant vous oriente vers la structure adaptée
Tristesse durable, anxiété, insomnie, épuisement, deuil difficile Centre de santé de quartier ou Hôpital général d’Anyama Psychologue ou psychiatre sur orientation
Délire, hallucinations, agitation, comportement inhabituel et persistant Hôpital psychiatrique de Bingerville (HPB) Suivi régulier à l’HPB
Enfant de moins de 16 ans (retard, comportement, scolarité, autisme) Centre de guidance infantile, INSP Adjamé Suivi pluridisciplinaire au même centre
Alcool, drogues, médicaments détournés Service d’addictologie de l’INSP ou CASA d’Abidjan Traitement, méthadone si indiqué, réinsertion
Danger immédiat 185 ou 180 Urgences, puis psychiatrie

Hôpital général d’Anyama

  • Statut : hôpital public, réseau CMU (niveau 2).
  • Adresse : quartier Sossokoua, Anyama.
  • Téléphone : +225 27 23 55 90 90 — Indicatif (annuaires concordants, à confirmer par appel).
  • Rôle : consultation de médecine générale, urgences, orientation vers les services spécialisés avec bulletin de référence.
  • Consultation de psychiatrie ou de psychologie sur place : À confirmer. Aucune source publique ne l’atteste à ce jour ; renseignez-vous à l’accueil.

Bon à savoir : le PNSM forme les soignants des centres de santé de base au repérage des troubles mentaux (programme mhGAP de l’OMS) et déploie des équipes mobiles de santé mentale communautaire dans le Grand Abidjan. Le médecin de votre centre de santé peut donc démarrer un traitement simple et organiser le relais.

Les structures spécialisées accessibles depuis Anyama

Hôpital psychiatrique de Bingerville (HPB)

  • Pour qui : adultes et grands adolescents ; troubles psychiatriques, crises, suivi au long cours. Près de 23 000 consultations en 2025.
  • Adresse : Bingerville, face à l’Hôpital Mère-Enfant.
  • Téléphone : +225 27 22 40 31 23 ; +225 27 22 40 33 28 et hopitalpsybin@gmail.com — Indicatif.
  • Horaires des consultations : lundi à vendredi, 8 h – 18 h selon l’annuaire — Indicatif. Accueil des urgences psychiatriques dans un local dédié depuis août 2025 — Vérifié.
  • Consultation : 5 000 FCFA.

INSP d’Adjamé — Service d’addictologie et d’hygiène mentale (adultes)

  • Pour qui : adultes et adolescents de plus de 16 ans ; troubles psychiques et addictions.
  • Adresse : Institut national de santé publique, Adjamé.
  • Horaires, tarifs, téléphone : À confirmer — non publiés en ligne. Le standard de l’INSP renseigne.

CHU de Treichville — Service de neuro-psychiatrie

  • Pour qui : adultes ; consultations spécialisées sur rendez-vous.
  • Adresse : boulevard de Marseille, km 4, Treichville.
  • Téléphone (standard) : +225 27 21 24 92 03 — Indicatif.
  • Remarque : établissement de niveau 3 ; avec la CMU, venez muni d’un bulletin de référence.

Programme national de santé mentale (PNSM)

Le PNSM coordonne l’offre nationale (environ 100 structures spécialisées) mais ne reçoit pas de patients en consultation courante. Pour être orienté, passez par la ligne verte 143.

  • Adresse : Cocody Faya, route de la cité SIR.
  • Téléphone : +225 07 00 66 93 54 / +225 07 07 53 52 43 — Indicatif.
  • À venir : une plateforme numérique nationale (auto-évaluation anonyme, prise de rendez-vous, téléconsultation) est en cours de déploiement.

Enfants et adolescents

Pour un enfant de 0 à 16 ans, la référence publique est le Centre de guidance infantile (CGI) de l’INSP à Adjamé : gratuit jusqu’à 5 ans, 1 050 FCFA la consultation ensuite. Au-delà de 16 ans, l’adolescent est suivi par les services adultes.

  • Pour qui : enfants de 0 à 16 ans et leur famille. Troubles du comportement, du langage, du développement, difficultés scolaires, souffrance psychique.
  • Équipe : pédopsychiatres, psychologues, éducateurs spécialisés, orthophonie et rééducation psychomotrice, assistant social.
  • Nouveaux patients : lundi à jeudi, 7 h 30 – 12 h 30.
  • Patients déjà suivis : lundi à jeudi, 7 h 30 – 15 h 30 sans interruption.
  • Vendredi : restitution des bilans aux parents, psychothérapies des cas difficiles, groupes d’enfants.
Prestation Tarif
Enfant de 0 à 5 ans (sur présentation du carnet de naissance) Gratuit
Ouverture de dossier (nouveau patient) 1 050 FCFA
Consultation de suivi, rééducation, entretien, psychothérapie 1 050 FCFA
Bilan psychomoteur, psychopédagogique ou développemental avec compte rendu écrit 7 000 FCFA

Si l’enfant est en danger

  • Violence, abus, exploitation : 116 (Allô enfants en détresse, gratuit).
  • Idées suicidaires, automutilation : 185 en urgence, puis 143 pour l’orientation. Le PNSM indique que les 10-24 ans représentent plus de 30 % des tentatives de suicide recensées dans le pays.

Conseils aux parents

  • Apportez le carnet de santé, les bulletins scolaires et, si possible, un mot de l’enseignant décrivant les difficultés.
  • Notez depuis quand les signes sont apparus et ce qui a changé (déménagement, deuil, séparation, violence).
  • Un pédiatre ou le médecin du centre de santé peut aussi orienter vers le CGI.

Addictions : alcool, drogues, médicaments détournés

La dépendance est une maladie qui se soigne ; en Côte d’Ivoire, le PNLTA demande de traiter les usagers comme des patients et non comme des délinquants.

CASA — Centre d’accompagnement et de soins en addictologie d’Abidjan

  • Gestion : ONG Espace Confiance, sous l’égide du PNLTA, avec l’appui de Médecins du Monde.
  • Services : consultation médicale et psychologique, dépistage (VIH, tuberculose, hépatites), traitement de substitution par méthadone, accompagnement social et réinsertion. Plus de 3 000 personnes accompagnées depuis 2018.
  • Coût : prise en charge gratuite — Indicatif, à confirmer à l’accueil.
  • Adresse : Marcory selon la presse — Indicatif ; l’entrée est volontairement discrète.
  • Contact : Espace Confiance, +225 07 08 10 95 87, secretariat@ec-ci.org — Indicatif.

Relais Espace Confiance à Anyama

Le site d’Espace Confiance mentionne un « DIC Anyama » (centre d’accueil de jour pour usagers de drogues) parmi ses implantations — À confirmer : adresse, horaires et services non publiés. Appelez le secrétariat d’Espace Confiance pour être dirigé vers ce relais.

Pour l’entourage

  • Un sevrage brutal d’alcool ou de certains médicaments peut provoquer des convulsions : ne le faites pas sans avis médical.
  • Le mélange tramadol-alcool (« Kadhafi ») est l’un des produits les plus consommés dans les fumoirs d’Abidjan : en cas de somnolence profonde ou de respiration lente, appelez le 185.
  • Les camps de prière ou l’enfermement à domicile ne traitent pas la dépendance.

Psychologue ou psychiatre : qui consulter ?

Le psychiatre est un médecin : il pose un diagnostic et prescrit des médicaments. Le psychologue n’est pas médecin : il évalue et accompagne par la parole. Pour une crise ou des symptômes sévères, commencez par un médecin ou un psychiatre.

Psychiatre Psychologue
Formation Médecin spécialisé en psychiatrie Diplôme universitaire de psychologie
Prescrit des médicaments Oui Non
Indiqué pour Dépression sévère, troubles bipolaires, psychose, idées suicidaires, sevrage Stress, deuil, difficultés familiales ou scolaires, suivi au long cours
Où dans le public HPB, CHU de Treichville, INSP, CGI (enfants) HPB, CGI, CASA, certains hôpitaux généraux

Comment être orienté

  1. Par le 143 : l’écoutant du PNSM vous indique la structure adaptée, gratuitement.
  2. Par un médecin : le bulletin de référence du centre de santé ou de l’hôpital général permet d’accéder aux niveaux 2 et 3 au tarif CMU.
  3. Directement : le CGI reçoit les nouveaux patients du lundi au jeudi matin ; à l’HPB, l’inscription se fait au bureau des entrées avant la consultation. Appelez avant de vous déplacer.
  4. En cabinet privé : des psychiatres et psychologues exercent surtout à Cocody, au Plateau et à Marcory. Tarifs libres, généralement bien plus élevés que dans le public.

Vérifier un professionnel

  • Un psychiatre doit être inscrit à l’Ordre national des médecins : demandez son numéro d’inscription.
  • Méfiez-vous de toute personne qui promet une guérison rapide contre paiement, impose l’arrêt d’un traitement médical ou recommande d’enchaîner le malade.
  • ANYAMA.NET ne publie pas d’annuaire nominatif de praticiens privés à ce stade : aucune liste vérifiée n’a pu être établie pour la commune.

Coûts et prise en charge

Dans le public, une consultation spécialisée coûte de 1 050 FCFA (CGI) à 5 000 FCFA (HPB, CHU) ; l’écoute du 143 est gratuite. Avec la CMU, l’assuré ne paie que 30 % des actes et médicaments couverts dans le réseau conventionné.

Prestation Tarif Vérification
Ligne verte 143 (écoute et orientation) Gratuit Vérifié
CGI, enfant de 0 à 5 ans Gratuit Vérifié
CGI, ouverture de dossier ou consultation de suivi 1 050 FCFA Vérifié
CGI, bilan avec compte rendu écrit 7 000 FCFA Vérifié
HPB, consultation 5 000 FCFA Vérifié
HPB, hospitalisation (lit, repas, médicaments compris) Environ 150 000 FCFA par mois Vérifié
HPB, chambre individuelle de 1re catégorie 15 000 FCFA par jour Vérifié
CHU, consultation de spécialiste 5 000 FCFA Indicatif
Psychiatre en clinique privée 20 000 à 30 000 FCFA Indicatif
CASA (addictions) Gratuit Indicatif

Les examens de sang, l’électroencéphalogramme et les médicaments s’ajoutent à la consultation. Demandez le devis au bureau des entrées.

La CMU en pratique

  • Couverture : 70 % des actes et des médicaments couverts ; 30 % restent à votre charge. Les personnes démunies relevant du régime d’assistance médicale sont couvertes intégralement.
  • Parcours : niveau 1 (centre de santé), niveau 2 (hôpital général, CHR), niveau 3 (CHU). Pour accéder au niveau supérieur au tarif CMU, présentez le bulletin de référence du médecin.
  • Médicaments : en pharmacie agréée CMU, sur présentation du bon de prise en charge.
  • À vérifier sur place : la liste exacte des médicaments psychiatriques couverts n’est pas publiée de façon détaillée ; demandez au pharmacien ou au bureau des entrées.

Si vous ne pouvez pas payer

Demandez à rencontrer le service social de l’hôpital : l’HPB en dispose d’un. Le PNSM signale aussi des équipes mobiles de santé mentale communautaire, avec des soins de proximité à moindre coût.

Ce que ça change pour les habitants d’Anyama

Chez nous, la souffrance psychique se vit encore souvent en silence, ou se traite ailleurs que chez un soignant. Ce guide dit trois choses simples. D’abord qu’un numéro gratuit, le 143, répond jour et nuit sans qu’on ait à se déplacer ni à payer. Ensuite que le premier rendez-vous se prend à côté de chez soi, au centre de santé de son quartier ou à l’Hôpital général d’Anyama, et pas directement à Bingerville. Enfin qu’une consultation spécialisée coûte 5 000 FCFA dans le public, et 1 050 FCFA pour un enfant — des montants qui changent la décision quand on croyait que « ça coûte trop cher ».

Sources

Consultées le 29 octobre 2026 : Koaci (PNSM, ligne verte 143) ; INSP — Centre de guidance infantile ; AIP (coûts et fréquentation de l’HPB, méthadone, addictologie INSP) ; Le Patriote (service d’urgence de l’HPB) ; annuaireci ; page Facebook de l’HPB ; Medpages ; Wikipédia (CHU de Treichville) ; brochure du Forum santé mentale 2024 ; France 24 / AFP et Fraternité Matin (CASA) ; Espace Confiance ; Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant (ligne 116) ; Abidjan.net (116 et 1308) ; Affaires mondiales Canada (numéros d’urgence) ; Service public CI et CLEISS (CMU) ; Expertise France (santé mentale communautaire).

Fiche vérifiée le 29 octobre 2026. Fiches rédigées et relues par Joel Arnaud Djeket Kouadio, secouriste diplômé du Brevet National de Secourisme (BNS), pour la rédaction d'ANYAMA.NET. Source : http://GuideANYAMA.NETdu29octobre2026—sourceslistéesenfindefiche. Signaler une erreur

Ces fiches rappellent des gestes simples enseignés en formation de secourisme. Elles ne remplacent ni une formation pratique, ni un avis médical. En cas de doute, appelez le 185 : un médecin régulateur vous guide au téléphone, gratuitement.