Anyama : 18 dispositifs de chicha saisis dans un maquis de Belle-Ville

Une opération de contrôle menée dans un établissement du quartier Belle-Ville, à Anyama, a abouti à la saisie de 18 dispositifs de chicha et à l’interpellation de deux personnes. La présence supposée de mineurs fait partie des éléments que l’enquête doit encore vérifier.
Une opération du Groupe de répression anti-drogue, GRAD Spécial, aurait été menée dans la soirée du mardi 27 octobre 2026 dans un maquis situé à Belle-Ville, à Anyama.
Selon les informations publiées le 29 octobre par Akwaba News, l’intervention faisait suite à un signalement diffusé sur les réseaux sociaux. Celui-ci évoquait la vente ou la consommation de chicha dans un établissement susceptible d’accueillir des mineurs. Akwabanews.ci
Les agents auraient d’abord observé les lieux avant de procéder à une fouille en présence du propriétaire et du gérant.
L’opération aurait permis de saisir 18 dispositifs de chicha. Aucun stupéfiant n’aurait toutefois été découvert dans l’établissement.
Quatre jeunes dont l’apparence laissait penser qu’ils pouvaient être mineurs auraient été soumis à une procédure de vérification de leur identité et de leur âge. Deux personnes ont par ailleurs été interpellées, selon la même source. Il
À ce stade, la présence de mineurs et les conditions exactes de commercialisation de la chicha ne sont pas définitivement établies. L’enquête devra déterminer les responsabilités éventuelles.
Les personnes interpellées bénéficient de la présomption d’innocence. L’absence de stupéfiants lors de la fouille doit également être clairement mentionnée afin de ne pas présenter l’établissement comme un lieu de trafic de drogue.
Anyama.net n’a pas retrouvé, au moment de la publication, de communiqué officiel accessible de la Police nationale permettant de confirmer indépendamment tous les détails rapportés. L’information doit donc rester attribuée à sa source initiale. Il y
L’opération remet au centre du débat l’accès des adolescents aux établissements proposant du tabac ou de la chicha.
Au-delà de la procédure judiciaire, cette affaire peut conduire les parents, les établissements scolaires, les responsables de maquis et les autorités locales à renforcer la sensibilisation sur :
- les effets du tabac et de la chicha ;
- la protection des mineurs ;
- le contrôle de l’âge des clients ;
- la responsabilité des établissements recevant du public ;
- le signalement des situations à risque.
Source principale : Akwaba News



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